follow friday everyday

Petit rappel expéditif aux néophytes, le #followfriday ou #ff , c’est un peu la grand-messe de la cooptation sur twitter, et elle a lieu tous les vendredis. C’est sympa, ça permet de découvrir des personnes intéressantes et c’est devenu une institution.

Mais c’est aussi une corvée : trouver qui inviter à suivre prend du temps et ce n’est pas parce que c’est vendredi qu’on en a plus que d’habitude. Résultat : la plupart des #followfriday sont une suite de comptes alignés les uns derrière les autres, ce qui leur enlève à mon sens beaucoup de valeur. Lire la suite

Ubiquity et quix : Je veux prendre les commandes du web !

J’ai découvert l’informatique avec un vieux coucou sous dos 6.22 dont se séparait une entreprise qui avait eu la bonne idée de mal formater le disque. Je n’avais pas l’ombre d’un manuel, ça se passait en ligne de commande et c’était en anglais. Mais j’ai eu la bonne idée de taper help. J’ai donc fait le tour des commandes, des explications, j’ai compris la logique et j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce que contenait ce disque dur au passé brumeux.

J’en ai gardé quelques réflexes et un goût certain pour ces commandes d’une logique sans faille. Je tape help, j’ai de l’aide. C’est simple, c’est porteur de sens, c’est efficace.

help fire

Hurry ! Call firemen on 0118 999 881 999 119 7253

Oui mais voilà, maintenant c’est sur le web que ça se passe, et c’est quand même un sacré bordel. Par exemple, si je dois chercher le synonyme de rouflaquette, il faut que j’aille sur un site de synonymes, que je tape le mot dans leur moteur de recherche et que j’attende le résultat. Et si dans la foulée je veux connaître la définition précise de rouflaquette parce que j’ai comme un doute quand je dis « je mangerai bien une rouflaquette » , il faut que je reproduise la même opération. Lire la suite

Une vidéo et un article pour mieux comprendre Internet

Internet n’a que 17 ans et son avènement finira par être étudié dans les livres d’histoire au même titre que l’invention de l’Imprimerie. C’est une vraie révolution mais étant donné qu’elle vient à peine de débuter et qu’on la vit tous au jour le jour, on a du mal à percevoir quels sont les changements majeurs qu’elle apporte et où elle nous amène.

Pourtant si on revient sur ce qu’est internet, sur son essence et son fonctionnement intrinsèque, on comprend mieux pourquoi HADOPI est une connerie sans nom ou pourquoi les entreprises ne font plus que causer de Community Management.

J’ai pris le temps de regarder une vidéo d’un quart d’heure où Serge Soudoplatoff revient, de manière plutôt habile et didactique, sur l’histoire d’internet et comment il est en train de changer le monde.

Et je suis tombé sur un article écrit par John Naughton dans The Guardian partagé par les gonzes de Né Kid sur twitter qui revient sur cette même révolution et complète brillamment la précédente vidéo.

L’article a pour titre The internet: Everything you ever need to know et ambitionne de nous aider à comprendre ce qu’est internet et où il nous amène en 9 étapes clé.

Evidemment, cumuler le visionnage de cette vidéo et la lecture de cet article peut facilement bouffer une demi heure de votre vie, mais le jeu en vaut la chandelle.

Gestion de crise acadomia : retour sur une réponse molle

Le bad buzz essuyé par Acadomia a motivé l’entreprise à investir les réseaux sociaux pour faire le point sur le rapport de la CNIL. Acadomia a donc produit une vidéo d’explications mettant en scène son PDG sur youtube, qui renvoyait vers  une page facebook destinée à héberger le débat.

J’ai découvert cette initiative via un article sur le blog de @Camille Jourdain, utiliser facebook pour gérer un bad buzz, et j’avais à l’époque réagi à cet article en affichant de sérieuses réserves sur la démarche.

Une semaine après le début de la campagne, la page fan facebook a 155 fans (NDLR : 172 fans lundi à 14h19), provoqué un nombre famélique de discussions et commentaires mais attiré les professionnels de la e-réputation comme les abeilles autour du miel. Je reste donc aujourd’hui sur ma position : non, gérer un bad buzz en utilisant facebook n’est pas (toujours) une bonne idée.

J’avais développé des arguments qui, je crois, restent valides aujourd’hui. Je vais donc les reproduire ici en étayant un peu plus mon propos et étoffer mon point de vue.

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3 services pour créer sa carte de visite en ligne

Jadis, on faisait faire ses cartes de visite à l’imprimerie du coin, on y casait sa boîte, son numéro de téléphone fixe et son adresse postale et on les refilait à droite à gauche. Il fallait se bouger le cul, une carte de visite ne se distribuant pas toute seule.

Le monde a changé. Avant de se bouger le cul, on réseaute en ligne. Dans cette quête sans fin on s’est tous inscrits sur des dizaines de sites plus ou moins professionnels, à tel point qu’au final c’est un vrai merdier de s’y retrouver.

Mais de bons samaritains ont décidé de centraliser tout ce merdier sous la forme de cartes de visite en ligne. J’en compte 3 pour le moment, et je les ai tous testés avec plus ou moins de bonheur !

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J’ai trompé wordpress avec posterous, c’est mal.

J’ai testé posterous il y a quelques semaines. J’y ai écrit un article, un seul, et je me suis vite décidé à revenir à ce bon vieux wordpress. Dans ma longue relation avec wordpress, posterous aura été le coup d’un soir. Pourquoi ?

Posterous manque de thèmes

Comparé à son principal concurrent tumblr, c’est d’une pauvreté affligeante, et je ne parle même pas de l’absence de documentation. J’ai été chercher le mien du côté de chez obox design, un studio qui a la bonne idée de fournir des thèmes de très bonne qualité pour les 3 plateformes de blog (wordpress, tumblr et posterous). Je l’ai modifié comme je voulais, ça reste faisable. Mais bon, j’aime avoir le choix. Lire la suite

Quelques astuces utiles pour optimiser la visibilité de votre page facebook

Les tutoriels en ligne évoquant 650 astuces pour optimiser votre page facebook sont légion, je vais juste citer celles qui, à mon sens, sont à la fois utiles et encore trop peu appliquées.

Choisir un bon nom de page

Un bon nom de page, c’est un nom de page suffisamment long pour qu’on puisse le retrouver et suffisamment simple pour qu’on puisse s’en rappeler. Comme sur un moteur de recherche, les noms de 2 voire 3 lettres sont à proscrire pour la bonne et simple raison qu’ils retournent trop de résultats pour être faciles à trouver. Maintenant que facebook prend de l’ampleur en tant que moteur de recherche et, au delà, fait partie des premiers résultats sur une requête google sur votre nom, c’est encore plus important de ne pas se tromper. Lire la suite